Quand j'étais (vraiment) écouté par le cabinet noir de Mitterrand
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Quand j'étais (vraiment) écouté par le cabinet noir de Mitterrand

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En accusant un «cabinet noir» d’être à l’origine de ses ennuis judiciaires, François Fillon a sorti de la poussière une notion désuète qui paraît extraite d’un roman de cape de d’épée; l’un de ces ouvrages où Richelieu, ou Mazarin, font discrètement décacheter à la chandelle les lettres détournées de leurs ennemis, voire de leurs amis. Plus récemment, la notion rappelle la "cellule antiterroriste" de l'Elysée sous Mitterrand. Je la connais bien. J'ai été écouté par le cabinet noir de Mitterrand.
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Quand j'étais (vraiment) écouté par le cabinet noir de Mitterrand

En accusant un «cabinet noir» d’être à l’origine de ses ennuis judiciaires, François Fillon a sorti de la poussière une notion désuète qui paraît extraite d’un roman de cape de d’épée; l’un de ces ouvrages où Richelieu, ou Mazarin, font discrètement décacheter à la chandelle les lettres détournées de leurs ennemis, voire de leurs amis. Plus récemment, la notion rappelle la "cellule antiterroriste" de l'Elysée sous Mitterrand. Je la connais bien. J'ai été écouté par le cabinet noir de Mitterrand.

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