Attentats Copernic et rue des Rosiers : pourquoi la presse a écrit des bêtises
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Attentats Copernic et rue des Rosiers : pourquoi la presse a écrit des bêtises

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Quand deux attentats sanglants, celui de la rue Copernic et celui de la rue des Rosiers, refont surface parce que leurs auteurs présumés, plus de trente ans après, sont identifiés et passibles de poursuites, les contemporains se souviennent de leur émotion et des manifs auxquelles ils participèrent. Mais se souviennent-ils de la façon dont la presse couvrit l’événement ? Un petit retour en arrière où l’on apprend qu’on n’a pas attendu les télés d’infos en continu pour dire des âneries sur le terrorisme.
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Attentats Copernic et rue des Rosiers : pourquoi la presse a écrit des bêtises

Quand deux attentats sanglants, celui de la rue Copernic et celui de la rue des Rosiers, refont surface parce que leurs auteurs présumés, plus de trente ans après, sont identifiés et passibles de poursuites, les contemporains se souviennent de leur émotion et des manifs auxquelles ils participèrent. Mais se souviennent-ils de la façon dont la presse couvrit l’événement ? Un petit retour en arrière où l’on apprend qu’on n’a pas attendu les télés d’infos en continu pour dire des âneries sur le terrorisme.

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